#challengeAZ : Z comme Z’est fini

Le bilan

C’est l’heure du bilan de mon premier ChallengeAZ.

J’ai réussi à tenir les délais pour faire paraitre tous mes articles pendant ce mois de juin, malgré quelques difficultés : ma box grillée par l’orage, retard pris sur la lettre R que j’ai pu récupéré assez rapidement… C’était déjà, pour moi, un vrai challenge.

Il est donc possible sans une grosse préparation, de participer au ChallengeAZ. Je n’ai bouclé le choix des sujets pour chaque lettre que la veille du coup d’envoi. Au cours du parcours, j’ai changé totalement de sujet pour la lettre C et Y et pour la lettre K et R, j’ai réadapté fortement le plan que j’avais prévu de faire.

J’ai pris beaucoup de plaisir à participer à ce défi d’écriture sur l’histoire de ma famille. Je remercie toutes les personnes qui ont lu mes articles et m’ont encouragé tout au long de ce mois de juin.

Si je n’ai pas pu lire beaucoup d’articles des autres participants, les vacances arrivant, je vais pouvoir me rattraper.

Pour finir ce billet, quoi de mieux que de repartir au commencement de cette passion. L’histoire n’est qu’un éternel recommencement…

Origine

Je ne me souviens plus exactement à quel age, j’ai débuté la généalogie. Je sais juste que j’étais assez jeune et qu’à l’époque, on n’en parlait pas autant qu’aujourd’hui. En plus, il n’y avait pas toutes les facilités qu’il y a aujourd’hui. Je me réjouis de toutes les avancées qui font qu’il suffit d’allumer son ordinateur pour se plonger au cœur de l’histoire de nos ancêtres.

J’ai donc débuté mes recherches vers l’age de 12 ans, je pense. Je me souviens que dans un magazine télé7jours, qui avait pour habitude de mettre au centre de la revue, un poster (animaux, monuments…), ils avaient mis un arbre généalogique sur 4 générations à remplir.

Plus tard en 1990, je lançais mes recherches dans les différentes archives municipales ou départementales en fonction du peu de temps que j’avais à consacrer à cette passion. Longtemps, je n’ai pu travailler que sur ma branche paternelle.

Mais qu’est-ce qui avait pu me donner envie de commencer ma généalogie ?

Plusieurs personnes assurément, soit directement, soit indirectement, soit même par des secrets.

photo personnelle

photo personnelle

001

  • Anne Bonnamour : Mon arrière grand-mère, Sosa 15.

J’ai peu de souvenir d’elle. Elle est décédée quand j’avais 4 ans. Je me souviens l’avoir surnommé « la mémé à canne ». Je me souviens d’une petite mémé assise dans la cuisine, toujours avec sa canne et qui me donnait des petits coups de canne quand je passais devant elle.

Elle a eu une influence indirecte pour moi et ma passion, mais une influence importante. À l’époque, peu de personnes, autour de moi, avaient eu la chance de connaitre un arrière grand-parent. Cette chance s’est traduite pour moi par une relation particulière à « La Famille ».

  • Mon grand-père Denis Samuel et la grand-mère de Saint Ferréol d’Auroure.

Mon grand-père a vraiment eu une influence directe dans mon attachement à la famille.

Tout petit, je me souviens que mon grand-père avait l’habitude, pour nous endormir, de nous raconter des histoires. Ces histoires étaient particulières car elle mettait en scène, la grand-mère de Saint Ferréol d’Auroure (Haute-Loire) qui n’était autre que la grand-mère de mon grand-père. Quand on allait en Haute-Loire, on passait régulièrement à côté de la maison où avait habité Marie Louise Barret et toutes les fois, on disait : « c’est la maison de la grand-mère de Saint Ferréol d’Auroure », près de 40 ans après je continue à le faire.

Marie Louise Barret était devenu un vrai personnage de conte. Il y avait toujours un loup ou un ours… qui intervenaient dans ces histoires qui avaient pour cadre Saint Ferréol et notamment les « onze ponts » (pont ferroviaire à 11 arches).

Mon grand-père m’a aussi donné mes premiers trésors généalogiques avec le livret de famille de ses parents, le livret et autres documents militaires de son grand-père Claude Samuel époux de Marie Louise Barret.

Sans oublier le « Ah si y avait le vieux… »

  • La famille Lagrevol

Là aussi, une influence directe. J’ai grandi avec mes arrières grands-parents Pierre Lagrevol et Marie Célestine Alexandre, comme si je les avais connu. Ma grand-mère Marie Perrine Lagrevol était très fière de ses parents et les réunions familiales étaient nombreuses. L’évocation de ce couple était très présente.

  • Les secrets

Si ces influences étaient les principales, il y en avait bien d’autres, peut-être encore plus importantes dont inconsciemment la présence dans l’arbre généalogique de plusieurs secrets.

Je vous ai parlé dans U comme un secret de la naissance d’une fille adultérine de mon arrière grand-père Jean Baptiste Laurent. Mais 2 autres secrets étaient présents.

Une autre naissance adultérine d’une fille que j’ai connu mais qui a toujours été présentée, ainsi que ses parents, comme des amis de la famille.

Plus étonnant, la naissance d’un frère à mon père, Georges mort à l’age de 4 jours, dont l’existence a toujours été cachée. Pour quelle raison ? Je n’ai jamais eu de réponses réelles, je dois me débrouiller à travers, comme le dit Serge Tisseron, les suintements du secret de famille.

Une fois, ces découvertes faites, j’ai ressenti une forme de devoir accompli et une approche complètement différente de la généalogie.

J’ai redonné une place à ces trois personnes dans l’arbre familial.

Publicités

2 réflexions sur “#challengeAZ : Z comme Z’est fini

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s